La Santé du Félin

Informations utiles pour prendre soin de son chat

Informations utiles pour
prendre soin de son chat

Trousseau Chaton

Voici une liste non exhaustive des articles que nous vous recommandons pour bien accueillir votre chaton.

Vous remarquerez qu'il n'y a pas de coussins ou dodos tout simplement parce que les chats préfèrent dormir dans nos canapés, sur nos tables et chaises et le top du top dans un carton ou sur du papier.

Cliquez sur l’image pour obtenir les informations complètes.

Caisse litière normale
Grande taille

Litière agglomérante minérale sans parfum

Caisse litière pellets
Grande taille

Pellets de bois
pour litière

Croquettes sans céréales
Poulet

Croquettes sans céréales
Poisson

Sachets humides
Diverses variétés

Melange BARF
Poulet & dinde

Arbre à chats
Grand et solide

Arbre à chats
Cubes modulable

Complément alimentaire Beaux poils - Mue

Probiotique en cure suite à vaccins, vermifuge, antibio.

Coussin offert lorsque que vous prenez votre chaton

Cage de transport

Protections
fenêtres et balcons

Gamelle
hermétique

Gamelle
avec ouverture à puce

Fontaine 1

Fontaine 2

Fontaine 3

Diffuseur anti-stress

Spray anti-stress

Friandises

Griffoir 1

Griffoir 2

Griffoir 3

Gamelle ludique 1

Gamelle ludique 2

Gamelle ludique 3

Gamelle ludique 4

Litière végétale

Assiette pour pâtée

Santé au quotidien

Afin de vous aider a garder votre chat en bonne santé, voici quelques pistes à suivre. 

La très grande majorité des chats vivent avec certains virus, parasites, champignons... en dormance ou tellement faiblement actifs qu'on ne se rend compte de rien : en général, les chats n'en souffrent pas. Mais en cas de coup de faiblesse, de stress, ces "maladies" peuvent fleurir, et se faire remarquer.

C'est le cas par exemple de la teigne (champignon qui entraine une dermatite, inflammation de la peau), de la giardase (protozoaire qui entraine des diarrhées), et en partie des virus de type coryza (nez qui coule, yeux crouteux, éternuements...).

Une fois exprimées, ces maladies se traitent, plutôt bien, et disparaissent parfois d'elles-mêmes car les défenses du chat les mettent KO et les tiennent ensuite en respect.

Le tout est d'offrir alors un environnement favorable à la guérison :

  • Nourriture de qualité :

    abandonnez l'idée que les croquettes premier prix sont économiques.Ce que vous ne payez pas aujourd'hui, vous le paierez plus tard en frais de soins vétérinaires - et ne faites pas non plus n'importe quoi avec vos restes alimentaires : nourrir un chat de nos restes, c'est possible, mais il faut bien vous informer pour ne rien lui donner de toxique et lui offrir tout ce dont il a besoin - et qui ne se trouve pas forcément dans les viandes que nous, nous mangeons.
  • Hygiène de l'environnement :

    selon le type de maladie en présence, il est utile de pouvoir aisément laver les textiles en contact avec notre chat (d'où l'intérêt de mettre des plaids sur les canapés, fauteuils...), de limiter (si on a le choix) la présence de moquette, et de penser également, en cas de souci, aux produits désinfectants en spray (genre Dettol, Saniterpen ou autre à base d'ammonium quaternaire).

  • Hygiène de la litière :

    L'entretien de la litière est également un "point chaud" de la lutte contre les maladies.Il est recommandé d’enlever les déjections une fois par jour et de changer complètement le substrat une fois toutes les 3 semaines environ.Bien-sûr si vous avez plusieurs chats il faudra augmenter ces fréquences. Un nettoyage au liquide vaisselle, non parfumé, est suffisant. L’important c’est le nombre de litières, nombre de chats plus 1 ainsi que le substrat. En général, les chats préfèrent un substrat minéral fin, non parfumé et si vous prenez un agglomérant l’entretien sera plus facile.

Mais en cas de coup de faiblesse, de stress, ces "maladies" peuvent fleurir, et se faire remarquer.

C'est le cas par exemple de la teigne (champignon qui entraine une dermatite, inflammation de la peau), de la giardase (protozoaire qui entraine des diarrhées), et en partie des virus de type coryza (nez qui coule, yeux crouteux, éternuements...).

Les signes qui doivent vous amenez à consulter un vétérinaire :

rapidement

le jour même ou le lendemain :

  • diarrhées rapprochées (plusieurs fois dans la journée), avec ou sans présence de sang ; et/ou vomissements rapprochés (plusieurs fois dans la journée), avec ou sans présence de sang ;=>   le chat se déshydrate très vite dans ces deux situations, l'avis du vétérinaire est essentiel.
  • perte d'appétit : dès que constatée, même si ce n'est que le second jour et que vous n'êtes pas certain du problème, n'attendez pas une semaine en vous disant que votre chat a des réserves, vous prenez le risque de voir une lipidose se déclencher : consultez.
  • passages anormalement fréquents à la litière, avec ou sans émission d'urine / de selles
  • boîterie persistant plusieurs heures, refus de se laisser manipuler : le chat est endurant à la douleur ; s'il l'exprime, c'est qu'elle est (vraiment) forte ! L'aide d'anti-douleurs donnés par le véto peut s'avérer essentielle !
  • le chat s'isole, se déplace de façon étrange, se cache, avec ou sans ronronnement : c'est assez mauvais signe, même s'il ronronne (surtout s'il ronronne ; c'est le ronronnement du chat malade qui cherche à se rassurer)
  • Liste non exhaustive

dans les 2-3 jours qui suivent

si les symptômes persistent :

  • baisse de forme, abattement général, fièvre (au-dessus de 38,5)
  • baisse de l'appétit (mais le chat boit et s'alimente encore) ou difficulté à s'alimenter (à mâcher, à laper), avec ou sans fièvre
  • yeux, nez qui coulent, yeux gonflés, ou dont le "blanc" a jauni ou rougi (conjonctivite ; signe d'un dysfonctionnement hépatique ; ...)
  • changement flagrant de comportement (agressivité, nervosité, chat qui souille la maison) sans raison apparente
  • absence de crottes dans la litière (si le chat ne sort pas faire ses besoins à l'extérieur)
  • Liste non exhaustive

dans les 4-5 jours

si les symptômes persistent :

  • fièvre au-dessus de 38,5
  • vomissements / diarrhées par intermittence (une fois par jour depuis 4 jours par ex)
  • forte diminution des souillures de la litière (si le chat ne sort pas)
  • boîterie par moment, quelques jours par période
  • Liste non exhaustive

Un chat malade ou blessé se sent vulnérable et il va donc cacher son problème. Il vaut toujours mieux aller chez le vétérinaire pour une fausse alerte que de passer à côté d'un problème grave qui aurait pu être traité s'il avait été diagnostiqué plus tôt.

Castration et stérilisation dans l'espèce féline :

intérêts et risques pour leur santé

La castration précoce  correspond à l’exérèse chirurgicale des gonades (testicules ou ovaires) d’animaux non pubères (< 4-5 mois). De nombreuses études scientifiques, associé à un recul de plus de 20 ans sur cette pratique au Etats-unis, démontre que la castration précoce chez le chat n’implique pas plus d’effets indésirables qu’une castration à un âge plus traditionnel (5 à 8 mois).

Néanmoins, cette pratique reste controversée et confidentielle en Europe.

L’objectif de la présentation est de présenter les intérêts de la castration précoce, ainsi que ses effets indésirables potentiels par rapport à une castration plus tardive.

Indications de la castration

Contrôler la surpopulation féline

Il est possible de contrôler la population féline dans un territoire, si et seulement si plus de 2/3 des chattes sont stérilisées, et de limiter leur augmentation si plus de 50% des chattes sont stérilisées.

En revanche, l'impact de la castration des mâles est limité sur le contrôle d'une population. Il est donc indispensable d'avoir une véritable "politique" de castration systématique des chattes non destinées à se reproduire (non inscrits au LOOF).

Contrôler la reproduction du chat de race

De nombreux éleveurs de chats de race (inscrits au LOOF) font stériliser les chatons précocement (< 3 mois) avant leur vente, afin de prévenir une utilisation de leurs chattes vendues pour la compagnie comme chatte reproductrice. Les éleveurs protègent ainsi leur travail de sélection et contrôle le marché de l'offre et la demande.

Les autorité du LOOF sont farouchement opposés à cette pratique dans les races à petits effectifs, constatant un appauvrissement génétique (augmentation marquée de la consanguinité) par l'utilisation d'un nombre très limité de géniteurs.

Prévenir le marquage urinaire

Moins de 3% des chats continuent à marquer après une castration précoce (Olson 2001).

Néanmoins chez le chat, le marquage urinaire apparaît lors de menace du territoire ou en cas d’anxiété : « marquage réactionnel ». Cette composante du marquage est indépendante du statut sexuel de l’animal.

Le marquage dans la maison peut se produire si des événements inconnus surviennent chez le mâle comme chez la femelle.

Rq : les interférences avec les maladies du bas appareil urinaire rendent les études délicates.

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Fiches Maladies

Voici une liste non exhaustive de maladies et de problèmes de santé chez les chats.

Nous vous proposons ces informations uniquement pour approfondir vos
connaissances et en aucun cas pour être utilisées pour poser un diagnostic.

La Chlamydophilose féline

La chlamydophilose (anciennement chlamydiose) féline est une maladie infectieuse due à une bactérie*. Elle fait partie des agents pathogènes* identifiés dans le syndrome coryza* du chat.

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Les Caliciviroses félines

Les calicivirus félins sont l’une des causes du syndrome coryza*du chat, mais peuvent aussi être à l’origine de symptômes très variés.

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Infection par le FeLV,
«la leucose féline»

Le FeLV (pour Feline Leukaemia Virus) est un rétrovirus, comme un autre virus mortel du chat, le FIV. Le FeLV est considéré comme l’un des virus félins les plus meurtriers au plan mondial.

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L’Herpèsvirose féline,
«la rhinotrachéite infectieuse»

L'herpèsvirus félin (agent de la rhinotrachéite infectieuse féline) fait partie des agents impliqués dans le syndrome coryza*. Il est d’ailleurs l’un des plus fréquents. Suite à l’infection*, il entre en latence*dans l’organisme et l’animal reste alors porteur du virus à vie.

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Infection par Bartonellahenselae, la bartonellose féline

La bartonellose est une zoonose*. La contamination de l’Homme par le chat se réalise à la faveur d’une griffure, d’où son appellation de «maladie des griffes du chat».La bartonellose est une zoonose*. La contamination de l’Homme par le chat se réalise à la faveur d’une griffure, d’où son appellation d «maladie des griffes du chat».

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Infestation par les puces

Les puces sont les parasites externes les plus fréquents en médecine féline.Les mâles et les femelles adultes sont des parasites hématophages*,qui vivent en permanence sur l’animal. Les puces sont douées de fortes capacités de reproduction et un programme de lutte efficace contre les puces repose sur la compréhension et la prise en compte de leur biologie, de leur environnement et de l'hôte.

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Les technologies vaccinales

En 1796, une nouvelle arme dans la lutte contre les maladies infectieuses est née : la vaccination. Mise au point par Jenner, la vaccination contre la variole humaine a participé à l’éradication de la maladie au plan mondial.

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Infection par Tritrichomonas fœtus, la tritrichomonose féline

Tritrichomonas foetus est l’agent responsable de la tritrichomonose, maladie difficile à maîtriser en élevage félin. Les mesures curatives et préventives sont d’un grand intérêt dans la gestion de la maladie en collectivité.

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La Panleucopénie féline

La panleucopénie féline (ou typhus ou parvovirose du chat) est une affection contagieuse très grave et potentiellement mortelle. Loin d'avoir disparu, ellepersiste dans les populations félines et reste une maladie d’actualité.

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Contre quelles maladies nos félins peuvent-ils être vaccinés?

La vaccination est une des armes les plus efficaces dans la lutte contre certaines maladies infectieuses. En matière de prévention féline, la vaccinationdoit s'adapter au mode de vie du chat et au contexte local (prévalence*de la maladie dans le secteur où il vit).

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Mesures sanitaires
à adopter en élevage félin

La prévention des maladies infectieuses en collectivité passe par différentes mesures complémentaires et indissociables:

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Qu’est-ce que la vaccination?

C'est en 1796 qu’Edward Jenner, médecin britannique, met au point la première «vaccination». Il s’agissait d’inoculer à un enfant un liquide prélevé sur la pustule de la main d’une fermière souffrant de «la vaccine».

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Infection par le FIV,
Le syndrome de l’immunodéficience féline

Le syndrome de l'immunodéficience féline est communément appelé le «SIDA du chat». Il se transmet entre chats, essentiellement par morsure.

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Infestation à Toxoplasma
gondii, et toxoplamose

La toxoplasmose est causée par un parasite qui se multiplie dans l’intestin des félidés et dans de nombreuses cellules de l’organisme des animaux vertébrés infectés. Il peut entraîner l’apparition d’une maladie, chez de nombreuses espèces, y compris le chat et l’Homme.

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Infection par Giardia duodenalis, la giardiose féline

Giardiaduodenalis est un protozoaire* très répandu, pouvant être associé à des épisodes de diarrhée difficiles à maîtriser. Cette parasitose digestive est fréquente chez le chat, mais largement sous-estimée, du fait de la difficulté du diagnostic. Il s’agit d’une zoonose*.

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Infestation par Toxocara cati,
la toxocarose féline

La toxocarose féline est principalement due à Toxocara cati, un ver parasite fréquemment rencontré chez le chat. Il peut être à l’origine de troubles parfois graves, notamment chez le chaton et avoir un impact médical et économique très important en élevage.

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Les mécanismes de l’immunité

L’immunité se définit comme l’ensemble des réactions de défense de l’organisme permettant le contrôle de tout ce qu’il considère comme étranger: les agents infectieux, ses propres constituants altérés ou les cellules tumorales*.

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Immunité maternelle
et vaccination du chaton

À la naissance, le chaton est naïf*. Son système immunitaire* (cf. fiche technique dédiée)n’a subi aucune stimulation lors de la gestation.

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La PIF
Péritonite Infectieuse Féline

Le coronavirus félin est très répandu dans la population féline. Il est généralement responsable de troubles digestifs bénins.La plupart des chats infectés par le coronavirus entéritique* sont transitoirement excréteurs*, et éliminent naturellement le virus.

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La Rage féline

La rage est une zoonose inéluctablement mortelle une fois les symptômes déclarés et touche de nombreuses espèces animales. Elle reste une préoccupation majeure au plan mondial.

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La Dermatophytose féline,
la teigne du chat

La teigne est une infection* qui touche la couche superficielle de la peau, les poils, voire les griffes. Elle fait partie des dermatoses* les plus fréquentes chez le chat, en particulier chez ceux qui vivent en collectivité et les chatons. Il s’agit également d’une zoonose*, d’où l’importance de connaître cette affection pour la mise en place de mesures sanitaires préventives pour l’Homme et l’animal qu’il côtoie.

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Tests de laboratoire :
la sérologie et la PCR

Les agents pathogènes* sont de très petite taille. Par exemple, un parvovirus mesure environ 25 nm (nm signifiant «nanomètre», 1 nanomètre étant 1 million de fois plus petit qu’un millimètre !). Ils sont donc invisibles à l’œil nu! Pour les mettre en évidence chez l’animal, dans le cadre d’un dépistage* ou d’une maladie, le vétérinaire a à sa disposition différents tests.

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Infection par Bordetellabronchiseptica,
la bordetelloseféline

Bordetella bronchisepticaest l’agent responsable dela bordetellose féline. Il est fréquemment rencontré en collectivité. Pourtant, il existe de nombreuses inconnues sur la maladie qu’il provoque dans cette espèce.

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Santé en Élevage

La santé de nos chats

La santé des chats de notre élevage nous tient à cœur, mais il n'est pas toujours possible d'éviter tous les parasites et bactéries. Les chats sont tous porteurs sains (sans symptômes, donc "en bonne santé") de certains microbes / parasites.

Il faut savoir que le système immunitaire du chat n'est pas fait pour vivre avec de multiples souches de nombreux virus / parasites.

Plus le nombre de chats augmente, plus les problèmes sanitaires se multiplient. Au-delà d'une la limite fatidique de 7 chats, les risques de maladies en tous genres sont bien réels.

Il est, à partir de ce constat, illusoire de chercher à tout contrôler, et oui, en chatterie (comme en refuge, pension etc.), il y a moult maladies qui traînent. Ça ne veut pas dire que les chatteries (refuges, pensions...) sont des zones à hauts risques, car quand on est confronté aux risques, on prend ses précautions :

  • limiter le nombre de chats qui vivent ensemble
  • établir un protocole de prophylaxie (suivre un plan pour limiter la contagion), par des vaccinations adaptées, et un nettoyage / désinfection des locaux
  • identifier les germes et les maladies potentielles (tests), et traiter pour éradiquer / limiter ce qui est possible.

Un chaton "sain" n'est pas un chaton naïf sur le plan immunitaire, qui aurait grandi dans une bulle stérile loin de tout souci. C'est un chaton qui a eu son lot de contacts avec ces germes, et a construit une immunité suffisante pour faire face aux prochaines contaminations.

Et pour cela, il faut que le chaton ait rencontré des germes tant qu'il était encore sous la protection des anticorps maternels (puis sous celle procurée par les vaccinations). A notre avis, un chaton élevé avec sa seule fratrie, qui n'a rien rencontré d'autre, ce n'est pas une garantie. Ce n'est pas parce qu'on aura surprotégé le chaton qu'on peut garantir sa bonne immunité.

L'éleveur ne vous parlera sans doute pas des maladies de son élevage, parce que peu de personnes peuvent entendre que telle ou telle maladie, ce n'est pas "grave" ; nous sommes tellement conditionnés par le "zéro-risque" que naturellement, nous éviterons d'en prendre, et dans une relation vendeur-acheteur, le vendeur va éviter de faire fuir l'acheteur, surtout s'il sait que le "problème" est un faux-problème.

Toutes les chatteries ont leurs "passagers clandestins", passagers qu'on espère tous débarquer sur une île isolée un jour, mais qui n'entravent pas la bonne marche du navire. Certains clandestins d'ailleurs sont tellement bien planqués que l'éleveur, en toute bonne foi, ne sait même pas qu'ils sont là ! (D’où l'intérêt, si vous avez pris un chaton et qu'il tombe malade, d'en informer l'éleveur pour qu'il puisse vérifier de son côté ce qu'il en est pour ses chats - notez que nous parlons d'informer, pas d'accuser)

Accuser l'éleveur, c'est complexe : tellement de virus courent sous nos semelles de chaussures (et ce n'est pas une image !), qu'on ramène chaque jour un petit quelque chose à la maison.

Comme par exemple la jolie plume (de paon trouvée au parc botanique, de pigeon, de corbeau...), de la queue de lapin donnée gentiment par votre volailler préféré, de la pomme de pin toute ronde (trouvée dans la forêt, entre une crotte de renard et celle d'un écureuil), etc...  qui fera un excellent jouet pour Chaton. Pouvez-vous imaginer le nombre de germes et microbes qu’ils contiennent ?

Vous avez marché dans une crotte de chien (oh, un coronavirus canin, très rarement mais possiblement contaminant pour le chat + giardia + typhus +...) ? et nettoyé vos chaussures, évidemment. A l'eau dans une flaque (contenant un excrément de pigeon et donc du tritrichomonas fœtus) ? ou sur l'herbe humide (giardia + typhus +...) ?

Ou bien vous avez rendu visite à Pierre, Paul ou Jacques, dont vous avez apprécié le/les chats câlins (et une teigne, des coronavirus félins, du calicivirus si léchouilles ou crachats) ?

La plupart du temps, sous les semelles, il y a peu, très peu de choses (en quantité). Mais l'accumulation, l'oubli de laver une zone (celle où sont posées les chaussures - argh, les racks de rangement Ikea. Jamais nettoyés, vraies cultures de tout.), un chat un peu fatigué ou qui s'ennuie (l'ennui stresse), qui finit par faire la sieste au mauvais endroit... Le cocktail est prêt.

Donc accuser un éleveur, ma foi, c'est pratique, c'est facile, immédiat, mais difficile à prouver dans les faits, et pas forcément "juste".  Idéalement, il faudrait que chacun puisse parler en toute franchise, et entendre calmement les choses, mais lorsque l’on parle de sa boule d’amour, chaton ou élevage, c’est difficile de rester neutre.

C'est pour toutes ces raisons que nous ne pouvons garantir, pour quelque période que ce soit, l'apparition de maladies d’origines contagieuses ou infectieuses (coryza, parasites intestinaux ou cutanés etc.) et ce, dès la prise de possession du chaton. Cependant, nous serons toujours présents pour vous aider tout au long de la vie de votre chaton.

Maladies génétiques

Le Sibérien n'est touché que par 3 maladies génétiques.

  • PKDef - déficience en Pyruvate Kinase
  • PKD - polykystose rénale
  • HCM - cardiomyopathie hypertrophique féline

Dans le cadre de notre élevage, nous testons tous nos reproducteurs afin de s'assurer qu'ils ne sont pas concernés par ces maladies. Si toutefois un chat devait être positif, il serait écarté de l'élevage et nous lui offrirons une vie heureuse et tranquille de chat de compagnie.

PKDef - déficience en Pyruvate Kinase, est une maladie génétique récessive. Les symptômes sont une anémie intermittente (avec des rémissions), plus ou moins sévère. Heureusement il existe un test génétique qui permet de savoir si le chat est porteur ou non du gène responsable. Tous nos chats sont testés négatifs. Cela veut dire qu’aucun de nos chats ne peut transmettre cette maladie.

PKD - polykystose rénale est la maladie génétique féline la plus fréquente, elle touche surtout les chats Persan et de races apparentées (British et Exotic shorthair), mais n’épargne pas les autres races de chats. Elle est d’évolution progressive et conduit à une insuffisance rénale, plus ou moins grave selon les individus. Une échographie rénale sur un chat de 12-18 mois permet de voir si des kystes sont présents. Un chat sain PKD restera sain PKD, mais il n’est pas à l’abri d’une autre maladie rénale.

HCM - cardiomyopathie hypertrophique féline (CMH en français et HCM en anglais) n'est pas une maladie mais un syndrome qui se caractérise par un épaississement anormal des parois du cœur. Ce syndrome peut atteindre des chats de tout âge et de toute race. Il n’existe pas de test génétique chez le sibérien.

Il faut suivre les adultes et faire un contrôle échographique tous les 2 ans. C’est une surveillance ingrate, qui ne dit que le statut du chat au jour de l’examen, et ne garantit rien - ni que le chat est vraiment sain, ni que ses chatons seront sains. Et en plus c’est un problème qui n’est pas uniquement génétique, une HCM peut être “secondaire”, consécutive d’autre chose (hypertension par ex). L’âge auquel le chat se positive est important : si le chat est positif jeune, alors le risque que ce soit génétique et héréditaire est fort ; si le chat a 7-9 ans, il y a de bonnes chances que ce ne soit pas héréditaire, mais il faut s’en assurer en vérifiant le statut de sa descendance, et de ses frères et sœurs par ex.

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